The Dark Eye : Chains of Satinav est un jeu qui se déroule dans un univers médiéval. Il possède des éléments de gameplay du point’n’click*, ce qui rendra à votre aventure une part d’exploration et de logique. Le jeu est disponible sur PC et Mac, à acheter sur Steam.
Aventurier mal-aimé
Dans le royaume d’Andergast, vous incarnez Geron. Jeune oiseleur, vous êtes vu comme le fardeau du monde, celui qui apporte poisse et malheur, personne ne vous aime, etc. Orphelin, vous n’avez d’importance que par votre métier (« Bird catcher ! »), bien que personne ne vous fasse confiance. On vous porte même responsable de l’arrivée d’étranges corbeaux. Le monde entier est terrifié par la présence de ces oiseaux, alors que Geron ne cherchera qu’à prouver sa valeur.
Au début, une quête de gloire est sa seule motivation. Mais les événements désastreux dans la ville rappelleront son devoir d’oiseleur plus tôt que prévu. La bonne volonté de Geron l’aidera également à s’aventurer loin du village pour venir en aide à une fée. Toutefois, l’oiseleur a été envoyé pour tuer cette fée, afin de sauver le monde. Conscient que ce sort serait cruelle, vous vous opposez à ce destin.
L’univers possède une notion de la fatalité assez présente, en raison de l’idée que le peuple se fait de Geron. En tant que héros, l’oiseleur est persuadé qu’il est possible de changer le destin. Votre grand voyage et votre quête de vérité ne seront que des épreuves, pour savoir si vous pouvez changer ou retarder l’inévitable malheur.
Même si les villageois méprisent Geron, vous pouvez interagir avec le ménestrel. Vous vous apercevrez que ce dernier vous écoute et vous sera utile.
Ouvrir l’œil
La particularité du genre de ce jeu est de prendre en compte les personnages, leurs paroles, et les objets vous entourant. Cela ne vous sera pas punitif, mais si vous manquez d’attention, vous passerez souvent à côté d’un item soit en ne le voyant pas soit en manquant d’idées.
Dans cette pièce, divers objets sont tout aussi utiles qu’inutiles (ou utiles plus tard). Mais lequel vous aidera en ce début de jeu ?
Ce qui vous paraîtra au départ comme un « blocage d’idées » vous amènera à plusieurs questions : n’ai-je pas oublié un objet ? Dois-je parler à quelqu’un ? Faut-il donner un objet ? Ou faut-il qu’un objet soit utilisé sur un autre ? La patience est souvent récompensée, vous vous sentez ensuite progresser dans l’histoire.
Vous restez libre d’explorer dans un certain nombre de décors, jusqu’à suivre une nouvelle quête ailleurs. Ce genre de jeu a été créé de manière à ce que vous avancez si vous n’avez pas loupé quelque chose. D’un côté, cette méthode n’est pas mauvaise mais il faut savoir s’adapter si on ne joue pas aux point’n’click.
Le bas de l’écran est votre inventaire. Vous disposez d’un premier pouvoir vous permettant de briser certains objets. À vous de faire preuve d’imagination pour savoir quand tel item vous servira.
Voilà plus de détails sur l’aventure de Chains of Satinav.
Fardeau ou héros
Les + :
-Cela vous change du héros aimé de tous.
-L’ambiance qui jongle malheurs et instants plus joyeux.
-Avec de l’attention, vous êtes guidé ni trop ni peu.
-La défaite ou l’échec n’existent pas…
Les – :
-… Le jeu paraît donc facile.
-Les visages fixes des personnages qui parlent seulement par les lèvres et les expressions des yeux vous perturberont un peu au début.
-Aimer le genre, manquer de curiosité vous bloquera.
-Quand on sait bien avancer, le jeu a une durée de vie assez courte. Et si on veut le refaire pour certains succès, vous ennuierez de répéter certaines actions.
Les points à améliorer :
-Réaliser une plus grande aventure.
-Équilibrer plus les difficultés pour les novices, moyens et experts.
– Saveur du destin –
Les studios et l’univers The Dark Eye :
Chains of Satinav est un des nombreux point’n’click, spécialité des développeurs de Daedalic Entertainment. Daedalic a réalisé plusieurs point’n’click, comme The Whispered World, The Night of the Rabbit et la série des Deponia. Le jeu est également publié par Deep Silver, studio notamment connu pour les séries Saints Row, Dead Island, Metro et Risen.
Concernant The Dark Eye en jeu vidéo, Daedalic a réalisé la suite de Chains of Satinav, du nom de Memoria (où nous suivons encore notre oiseleur Geron mais aussi dans des temps reculés la princesse Sadja). /!\ Attention, Memoria n’existe qu’en version anglaise /!\
Et d’un tout autre genre (RPG tactique) on retrouve aussi Blackguards dans la série de The Dark Eye. Mais l’univers de The Dark Eye est à l’origine un jeu de rôle sur table médiéval-fantastique crée en 1984, possédant environ cinq éditions avec une panoplie de races et de règles très complètes.
Définition :
-Point’n’click : littéralement « pointer et cliquer », ce type de jeu a pour but d’interagir avec tout ce qui vous entoure à l’aide de la souris. Le principe est d’analyser, d’avancer de zone en zone ou de parler à des personnages selon ce que votre curseur vous permet de réaliser comme action.
Rédigé par VanoVaemone.












